lundi 23 mars 2009
Inter S.
Il n'y a pas à dire, même si on n'a pas besoin de tant de points communs que ça pour être ami avec quelqu'un, des repères stables, ça aide à minimiser le déracinement. Quand je me retrouve chez S., la tête dans son placard lyonnais, je kiffe. Quand je vois la collection d'après-shampoings dans la douche de S., je kiffe. Quand je passe en revue sa bibliothèque, je kiffe. Être chez S., je "surkiffe". De même, quand je me retrouve dans la voiture de S. (une autre, ça devient dur...) et que Petra Magoni entame Il cammello e il dromedario, quand j'arrive chez elle et qu'un magazine-féminin-dont-je-tairai-le nom traine sur la table du salon, je me sens bien...

Week-end qui a fait mal indeed....
jeudi 19 mars 2009
"Je vais ruiner ta chambre, je vais ruiner ton campus et je vais ruiner ta ville."
Départ vendredi soir, retour dimanche soir : ce week-end, c'est InterQ (Q pour "culturelles", vous l'aurez compris...). Dans l'idée, les normaliens des différentes écoles se retrouvent pour un marathon de spectacles (musique, théâtre...).
En ce qui me concerne, je profite du voyage groupé en car et après... ce sera marathon retrouvailles avec S. et N. ! Loin de moi l'idée d'éviter toute manifestation culturelle, mais les copines d'abord. Ceci étant dit, on va sûrement pouvoir combiner les échanges des dernières nouvelles en date et un p'tit concert de jazz. Autre avantage évident : dormir dans un lit plutôt que sous une tente. On ne se refait pas, et le confort, c'est sacré.
Je suis toute excitée à l'idée de retourner à Lyon, j'en garde un excellent souvenir et honte à moi de ne pas être descendue plus tôt. Ca sent les potins, les câlins et les photos, ça sent bon le printemps !
Encore un week-end qui va faire mal...
samedi 7 février 2009
The coloc is not dead
J'adore les soirées où je me couche à 2h du matin sans culpabiliser.
Et la meilleure façon d'y arriver, c'est de bosser sans en avoir l'air.
Hier soir, fête à la coloc pour l'anniversaire d'O. O. est plutôt du genre globe trotter polyglotte. On dit souvent que nos amis nous reflètent. Pour le coup, il n'y avait pas de quoi faire mentir le proverbe : Tchèque, Hongrois, Anglais, Allemand, Québecois,... ça parlait anglais à tout va. Français en minorité. Personne-n'ayant-pas-bossé-pour-la-présidence-française-de-l'UE en large minorité. Personne n'ayant pas fait Sciences Po en encore plus large minorité.
Parler philosophie avec un Allemand.
Parler chiffon avec une Québécoise.
Parler perspective d'avenir avec une Hongroise.
Parler mec avec une Française. En français. Repos.
Parler Cachan avec un Anglais.
Parler Londres avec un autre Anglais.
Parler prix des clopes avec un Hongrois.
Et se coucher, aphone (mais ça, c'est une autre histoire...)
à 2h du matin sans culpabiliser -parce que j'avais bien pratiqué mon
anglais.
jeudi 13 novembre 2008
L.
J'ai trouvé une nouvelle alliée en cours et dans la vie de tous les jours.
Quelqu'un avec qui... dépenser mon salaire à H&M, mater HIMYM et me taper des trips sur les chorés de HSM ....parler point G ...citer Gossip Girl ...manger des sushis et partager mes galettes au chocolat ...squatter la salle info (surchauffée) de l'ens pendant de longues heures ...collectiviser les centimes pour faire des missions machine à café ...partager des comprimés de vitamine C ...la jouer radio langue de pute antenne Paris/Cachan, bonsoir ...faire des bilans de week-ends pioulala. Et surtout, surtout, une grande gueule avec qui triper.
"Tu m'excuseras, faut que j'aille travailler mes petites moues." (L.)
dimanche 2 novembre 2008
Rouge à lèvres & encre de chine
Vendredi soir, envie d'encre de chine, A. était sceptique, mais a accepté.
Le
best of de Bob Marley en fond musical, la clope dans la main gauche, le
pinceau dans la main droite. Le jeu de la soirée consiste à tremper le
pinceau dans le gobelet rempli d'encre, à boire dans le verre de muscat
et à mettre les cendres dans le cendrier - surtout pas l'inverse.
Couchées vers 2h du matin, après avoir mis une claque sévère à ma pochette de canson. Il y a des soirées comme ça où on a envie de s'exprimer.
Frigo poésie
Pour mon installation, je m'étais offert le kit "Frigo Poésie". Je m'étais dit que chaque matin, selon l'humeur, je me laisserai aller à assembler les aimants, histoire de donner une couleur à la journée.
En pratique, c'est plus compliqué que cela. Je suis toujours aussi réactive le matin, du genre à glander pendant une heure au-dessus de mon chocolat chaud, me mettre un coup de speed un quart d'heure avant le départ, me coiffer dans le 38 et me maquiller dans le 86. Alors, la poésie dès le matin, merci bien.
Par acquis de conscience, j'avais quand même collé les blocs de mots sur le côté de mon frigo, en me disant qu'un jour, peut-être... Au final, A., puis L., se sont assises en tailleur devant la surface vierge en disant "oh, géniaaal !" - avant de passer des heures à la recouvrir.
Le problème, c'est qu'avec tout ça, je n'ai plus de place pour mes cartes postales.
vendredi 24 octobre 2008
Les jeudis soirs
Les jeudis soirs, c'est une tradition vieille de deux mois, et déjà une institution.
L'idée de base est d'avoir une soirée tranquille entre copines par semaine. Et on s'applique à décliner cette idée dans toutes les directions possibles. Quoi qu'on fasse, c'est toujours un grand moment d'improvisation sur le thème "avoir la vingtaine à Paris et être heureux" -plutôt sympa comme point de départ.
On a dégagé un espace d'improvisation entre filles, et ça vire plus ou moins girly selon l'envie. La maison de la radio une semaine sur trois, à écouter la fine fleur de la critique faire des gorges chaudes sur la littérature et le cinéma. Les sorties, tour Eiffel by night, restaurant japonais, verre en terrasse chauffée. Les soirées world music, bonne bouffe & bonne bouteille ("La vie est trop courte pour boire du mauvais vin"). Et des moments moins chics mais tellement bons où on prend la moquette pour un podium le temps d'une séance d'essayages, pour un dancefloor le temps d'un délire "party fun".
Le jeudi soir, c'est sacré.
vendredi 26 septembre 2008
Hamburgers & Tontons flingueurs
J'ai troqué la bière & les concerts contre des terrasses au Paradis du Fruit, des séminaires crêpes chèvre-miel.
Je me suis remise au collage. Correction : j'ai été mise au collage ("Tu me fais mon agendaaa ?...").
Je vais enfin pouvoir m'inscrire à la fac en cumulatif.
Malade, on s'assagit.
mardi 9 septembre 2008
Champagne & pistache

Premier septembre, première soirée. Pendaison de crémaillière en petit comité.
La fiabilité, c'est important. Quand on dit "on fera péter le champagne dans ton nouvel appart", on ne plaisante pas. Pour faire péter le champagne, on a fait péter le champagne. J'ai littéralement baptisé la moquette (claire, sinon ce n'est pas drôle) d'une A. fraichement parisienne.
Pompette
parce qu'une bouteille de champagne à deux, ça use, ça useuh...
Heureuse
en voyant la bonne entente entre A. et L., une rencontre qui tenait de l'évidence.
Fière
de me voir confier le double de clé de chez A.
vendredi 16 mai 2008
Nonoctopus

"Ca commence par H et ça finit par F...
- Agnin ?
- Hasard objectif !!!
- Ta gueule..."
"Monsieur Jef astifreloure / Madame d'Orme à loisir / Il lui saxige les ousses / Lui romolit les suchets / Lui dore les palissoires / L'efflouit la mirloutonne / Madame d'Orme s'ormule / Et se déroule à grands cris..."
"When I was in Chicago..."
"C'est ça l'amitié, porter des tomates et regarder ensemble dans la même direction."
"Ca y est, t'es timbrée !
- Merci, j'étais déjà au courant..."
"Muahahah !..."






















